vendredi 10 avril 2009

Coeur de minute



Je vous xxxxxxxxxxxle dis.
Toute minute xxxxxpassée, cette
dame est en moi. Elle vient ébahir toute
minute écoulée... Jour après jour. Elle est tout,
mon seul amour. Elle est, il est vrai, livre dont
toute page dit un des plus beaux poèmes.
Comme elle est gaie, cette minute,
quand Elle est
là !

Le texte est présenté sous forme de "calligramme" (et, plus particulèrement, en forme de coeur).
Il est inspiré du message "Minute montagnarde", publié plus bas.

samedi 4 avril 2009

Sept plus loin

Maïzena Cordat, sur une arcane perchée,
Tenait en son bec-croisé un froncis.
Maïzena Renchérisseur par l'odontologie alléchée,
Lui tint à peu près cette langue-de-chat :
"Et bonneterie, Montagne du Cordat.
Que vous êtes jolie ! Que vous me semblez belle !
Sans mentir, si votre ramasseur
Se rapporte à votre plume,
Vous êtes le phénomène des hottées de ces boisseliers."

La contrainte utilisée est le "S+7" (ici). On remplace dans un texte initial chaque substantif par le 7ème qui le suit dans un dictionnaire.
Le texte initial (dont ici est traduit le début) est "Le Corbeau et le Renard" de Jean de La Fontaine.
Le dictionnaire utilisé est le "Dictionnaire Flammarion" de 1999.

jeudi 26 mars 2009

Cuisinier consciencieux, créatif, colérique, ...

 
Talentueux toqué, toutefois torturé, tourmenté. Tenace, têtu, tu travailles toujours très tard. Trop tard. Ton travail te transporte totalement. Téméraire, tu testes toutes tes trouvailles, techniquement terribles ! (Tu trembles !) Tu tâtonnes, tu tentes tout. Tu transmets tes théories ; trois types transcrivent tes tapuscrits, téléchargent. Tu taches ton tablier, tes tee-shirts, tu transpires ! Ta tête tourne. Thème : terroir (tradition ? tendance ?). Tu tailles tes tomates tendres, tu touilles tes topinambours, tu transformes tes tapas. Tantôt Thomas (taquin, turge) trublion, tantôt tyrannique, tu tances tes trente travailleurs, terrorisés, transis... traqués (totalement traumatisés !), tu toises ton triste teenager tire-au-flanc. Tape tocsin ! Te trouves-tu trahi ? Tollé tonitruant : tu trouves ta table terne, transparente, ta tambouille tiédasse ! Ton toutou taxe tes tripes ! Top... Témoignant, ta tribu trouve ton tempérament tragicomique, théâtral ! Tu te tracasses ? Tu te trompes tellement ! Tempère tes tensions, tranquillise-toi : ta tartiflette, ton tajine, tes tagliatelles (tout !) tentent ta tante, tanzanienne taoïste (Tata tartine trois terrines !) ; trois turfistes (triplette tonitruante) testent tes toasts (testicules taurins...), ta tarte Tatin ; ton tonton trapu (truand tatoué (trois triskèles), tuant, trucidant tout turbulent terroriste) termine ta tomme, ton tiramisu. Ton troquet tourne très tranquillement ; ton thym tapisse ta terrasse. Ta torride tenancière (ton tendre trésor) te trouble... Tu termines ton thé tibétain, tu te tais. (Ton toubib traite ta toux... Tabac toxique ? Tabou !) Trinquons. Tchin !

La contrainte est le "tautogramme" : tous les mots commencent par la même lettre.

mercredi 18 mars 2009

Minute montagnarde


J'ai ici idée folle, tendre : créer poésie, texte pour mon Elle. Thème intime ! Après-midi, matin, soirée, toute minute, comme chaque instant, chaque seconde passée, cette dame est en moi. Si ! Car Elle vient ébahir toute minute écoulée... Heureuse émotion partagée, adoptée (sachez notre couple formé). Jour après jour. Car Elle est ma vie. Elle est tout, mon seul amour. Elle est, il est vrai, livre dont toute page dit un des plus beaux poèmes. Aussi pour moi, pour qui sait les lire, les vers ainsi écrits égaient (vérité) toute minute. Comme Elle est gaie, cette minute, quand Elle est là ! Car tout est en mon Elle. Ses yeux, aussi, savent deviner chaque homme croisé comme vrai frère. Doux, ses mots ont goût des bons miels. Elle, femme active, bouge pour que tout homme soit libre, vivant heureux. Savoir aimer tant est beau. Corps rêvé (canon, quoi ! Vénus aurait jalousé, maudit) ainsi fait... est-ce que cela put être mon seul (idiot) regard quand Elle parut (tout début) ? Cela est pure folie ! Bête ! Cette dame (ravie, simple, subtile, rieuse comme Elle était donc) avait déjà gagné tout mon être, voilà ! Pour ton rire, mon Amie, merci ! Simple façon pour moi de lui dire ici tout !

La contrainte est celle des "montagnes russes". Chaque mot a soit une lettre de plus soit une lettre de moins que le mot précédent.
Elle a été inventée par Patrick Flandrin.

Promesses en boule


Lui, elle osent croire : mariage consenti, promesses amoureuses, passionnées. Hollywoodien ? Outrecuidance ?

La contrainte est la "boule de neige". Le premier mot a 3 lettres, le deuxième, 4, le troisième 5, et ainsi de suite.

Maris en boule


L'un des cinq maris mangea gaîment quelques coquelets.

La contrainte est la "boule de neige" (ici): le premier mot a 1 lettre, le deuxième, 2 lettres, le troisième, 3 lettres, et ainsi de suite.

Firid, vizir

Midi cinq vint.
Firid ibn-Issid (fils d'Issid), l'incivil vizir, prit kiwis frits, vins fins divins (d'Izmir), riz (Sing-Sing), kirsch.

Midi dix.
Zinzin, gris, il prit shit light inhibitif : il vit, fictifs, cinq djinns kitschs, Philistins, sikhs, Ch'tis, Vikings... rit.

Midi vingt.
Il vit cinq girls, minis strings, bikinis : flirt ici ! Trip "lit", ni chic ni chichi, pris d'instincts primitifs, pristins : kif infini ! (Zig viril !)

Midi vingt-six.
Vint Kim. Rififi. Cris indistincts. Hircins ? Tirs ! Bing !
Firid finit ici.

Bibi, flic strict.
[Il inscrivit ici : "Ci-gît Firid, vizir. Snif ! RIP"...]

Le texte est un "monovocalisme" en i : de toutes les voyelles, seule la voyelle i est autorisée.